flexicurité
en Belgique, le travail intérimaire représentait en 2007 quelque 100 000 emplois à temps plein, soit le double d'il y a 10 ans. Les entreprises utilisent de plus en plus le travail intérimaire comme un canal de sélection pour leurs recrutements. Les jeunes diplômés écument les agences de travail intérimaire en vue d’acquérir leurs premières expériences professionnelles. Les étudiants y dénichent de petits emplois qu'ils peuvent combiner avec leurs études. Au début, ils ne se soucient pas beaucoup du fait qu'il s'agisse d'emplois temporaires et flexibles. Pouvoir indiquer sur son curriculum vitae diverses expériences professionnelles est un atout lorsque l'on postule pour un "vrai" emploi. La situation devient problématique lorsque cet emploi fixe se fait attendre, obligeant à louvoyer entre chômage, formations et emplois intérimaires. De nombreux jeunes aboutissent dans cette situation incertaine et involontaire. Si Selon Et les travailleurs ? Ils devront se faire à l'idée qu'ils changeront souvent d'emploi au cours de leur carrière. Lors du passage d'un emploi à l’autre, ou d'une formation à un emploi, ils pourront bénéficier d'une sécurité sociale minimale. Les allocations de chômage seront limitées dans le temps et on rognera sur le droit de licenciement. En ce qui concerne La flexicurité confère à la notion de sécurité d'emploi une toute autre signification. Elle ne signifie plus la certitude de conserver son emploi, mais la promesse de trouver rapidement un autre emploi à la suite d'un licenciement.







